Comme chaque année, à l'occasion de la fête de la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie et de la Présentation de l'Enfant Jésus au Temple (2 février), appelée aussi communément "Chandeleur", des cierges bénits ont été distribués aux fidèles. L'occasion de se rappeler que le Christ est la vraie "lumière qui vient révéler aux nations" le salut de Dieu et que nous ne devons pas laisser s'éteindre dans nos cœurs cette divine lumière qui nous fait vivre malgré les ténèbres du monde qui nous entoure.
dimanche 3 février 2019
mardi 8 janvier 2019
La bénédiction des maisons de l'Epiphanie
"Les mages sont venus de l'Orient à Bethléem pour adorer le
Seigneur; ouvrant leur trésors, ils offrirent des biens précieux : de
l'or pour le grand Roi, de l'encens pour le vrai Dieu, de la myrrhe pour
sa sépulture, Alléluia !"
Le Rituel romain renferme le trésor des bénédictions de l’Église. Il est une antique et vénérable tradition de bénir les maisons à l'occasion de la fête de l’Épiphanie, avec de l'eau bénite spécialement la veille. Après avoir aspergé d'eau bénite les murs de la maison, le prêtre inscrit, au moyen d'une craie bénite à cette occasion, sur le linteau de la porte principale une inscription comprenant le chiffre de la nouvelle année qui s'ouvre et les initiales (en latin) des trois rois mages. Ainsi, cette année :
20 + C(aspar) + M(elchior) + B(althazar) + 19
Voici le texte de la bénédiction de la craie, si riche de signification :
"Bénissez,
ô Seigneur notre Dieu, cette craie, votre créature, afin qu’elle
devienne salutaire au genre humain ; et accordez par l’invocation de
votre Nom très saint que tous ceux qui l’emporteront ou qui écriront
avec elle sur leurs portes les noms de vos Saints Gaspard, Melchior et
Balthazar, reçoivent par leur intercession et leurs mérites la santé du
corps et la protection de l’âme."
Voici quelques photos d'archives de la bénédiction de la Maison Notre-Dame-de-Rocamadour (2016) :
lundi 7 janvier 2019
lundi 24 décembre 2018
Sainte fête de Noël à tous !
Le ciel est noir, la terre est blanche ;
– Cloches, carillonnez gaîment ! –
Jésus est né ; – la Vierge penche
Sur lui son visage charmant.
– Cloches, carillonnez gaîment ! –
Jésus est né ; – la Vierge penche
Sur lui son visage charmant.
Pas de courtines festonnées
Pour préserver l’enfant du froid ;
Rien que les toiles d’araignées
Qui pendent des poutres du toit.
Pour préserver l’enfant du froid ;
Rien que les toiles d’araignées
Qui pendent des poutres du toit.
Il tremble sur la paille fraîche,
Ce cher petit enfant Jésus,
Et pour l’échauffer dans sa crèche
L’âne et le bœuf soufflent dessus.
Ce cher petit enfant Jésus,
Et pour l’échauffer dans sa crèche
L’âne et le bœuf soufflent dessus.
La neige au chaume coud ses franges,
Mais sur le toit s’ouvre le ciel
Et, tout en blanc, le chœur des anges
Chante aux bergers : » Noël ! Noël ! »
Mais sur le toit s’ouvre le ciel
Et, tout en blanc, le chœur des anges
Chante aux bergers : » Noël ! Noël ! »
Théophile Gautier
![]() | ||
| Anonyme, La Nativité, école française (XVIIIe siècle) |
Les chanoines de Baladou vous souhaitent une belle et sainte fête de la Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Que vos familles soient illuminées par la splendeur de la Crèche !
lundi 3 décembre 2018
Entrons dans l'Avent
Nous entrons dans la nouvelle année liturgique avec ce temps de l'Avent qui nous prépare à la grande fête de Noël. Comme le Carême, l'Avent est un temps de conversion pour chaque chrétien, comme l'enseigne saint Jean-Baptiste, le prophète privilégié de cette période liturgique : "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur".
Voici ce quelques extraits de l'Année liturgique de dom Guéranger, qui nous présentent les spécificités liturgiques de ce temps :
| S. Jean-Baptiste, par J. Leonardo de Chavacier (1601-1653) |
"On donne,
dans l’Église latine, le nom d’Avent au temps destiné par l’Église à préparer les
fidèles à la célébration de la fête de Noël, anniversaire de la Naissance de
Jésus-Christ. Le mystère de ce grand jour méritait bien sans doute l’honneur
d’un prélude de prière et de pénitence : aussi serait-il impossible
d’assigner d’une manière certaine l’institution première de ce temps de
préparation, qui n’a reçu que plus tard le nom d’Avent. Il paraît toutefois que
cette observance aurait commencé d’abord en Occident ; car il est
indubitable que l’Avent n’a pu être affecté comme préparation à la fête de
Noël, que depuis que cette fête a été définitivement fixée au vingt-cinq
décembre : ce qui n’a eu lieu pour l’Orient que vers la fin du IVe siècle,
tandis qu’il est certain que l’Église de Rome la célébrait en ce jour longtemps
auparavant.
(...) Nous
trouvons, dès le Ve siècle, l’usage de faire des exhortations au peuple pour le
disposer à la fête de Noël ; il nous reste même sur ce sujet deux sermons
de saint Maxime de Turin, sans parler de plusieurs autres attribués autrefois à
saint Ambroise et à saint Augustin, et qui paraissent être de saint Césaire
d’Arles. Si ces monuments ne nous apprennent point encore la durée et les
exercices de cette sainte carrière, nous y voyons du moins l’ancienneté de
l’usage qui marque par des prédications particulières le temps de l’Avent. (...)
L’obligation
de ce "carême", qui, commençant à poindre d’une manière presque
imperceptible, s’était accrue successivement jusqu’à devenir une loi sacrée, se
relâcha insensiblement ; et les quarante jours de la Saint-Martin à Noël
se trouvèrent réduits à quatre semaines. (...) Le premier indice que nous
rencontrons delà réduction de l’Avent à quatre semaines se trouve être, dès le
IXe siècle, la lettre du pape saint Nicolas Ier aux Bulgares. (...)
Benoît XIV,
encore Archevêque de Bologne, marchant sur de si glorieuses traces, a consacré
sa onzième Institution Ecclésiastique
à réveiller dans l’esprit des fidèles de son diocèse la haute idée que les
chrétiens avaient autrefois du saint temps de l’Avent, et à combattre un
préjugé répandu dans cette contrée, savoir que l’Avent ne regardait que les
personnes religieuses, et non les simples fidèles. Il montre que cette
assertion, à moins qu’on ne l’entende simplement du jeûne et de l’abstinence,
est à proprement parler téméraire et scandaleuse, puisqu’on ne saurait douter
qu’il existe, dans les lois et les usages de l’Église universelle, tout un
ensemble de pratiques destinées à mettre les fidèles dans un état de
préparation à la grande fête de la Naissance de Jésus-Christ. (...)
Remarquons
d’abord le nombre des jours de l’Avent. La quarantaine est la première forme
qu’ait adoptée l’Église pour cette période ; et cette forme est restée
dans le rite ambrosien et chez les Orientaux. Si, plus tard, l’Église Romaine
et celles qui la suivent Font abandonnée, le quaternaire n’en est pas moins
exprimé dans les quatre semaines qui ont été substituées aux quarante jours. (...)
Les
yeux du peuple sont avertis de la tristesse qui préoccupe le cœur de la sainte
Église par la couleur de deuil dont elle se couvre. Hors les fêtes des Saints,
elle ne revêt plus que le violet ; le Diacre dépose la Dalmatique, et le
Sous-diacre la Tunique. Autrefois même, on usait de la couleur noire en
plusieurs lieux, comme à Tours, au Mans, etc. Ce deuil de l’Église marque avec
quelle vérité elle s’unit aux vrais Israélites qui attendaient le Messie sous
la cendre et le cilice, et pleuraient la gloire de Sion éclipsée, et « le
sceptre ôté de Juda, jusqu’à ce que vienne celui qui doit être envoyé, et qui
est l’attente des nations ». Il signifie encore les œuvres de la
pénitence, par lesquelles elle se prépare au second Avènement plein de douceur
et de mystère, qui a lieu dans les cœurs, en proportion de ce qu’ils se
montrent touchés de la tendresse que leur témoigne cet Hôte divin qui a
dit : Mes délices sont d’être avec les enfants des hommes. Il exprime
enfin la désolation de cette veuve attendant l’Époux qui tarde à paraître. Elle
gémit sur la montagne, comme la tourterelle, jusqu’à ce que la voix se fasse
entendre qui dira : « Viens du Liban, mon Épouse ; viens pour
être couronnée, car tu as blessé mon cœur ».
Pendant
l’Avent, l’Église suspend aussi, excepté aux Fêtes des Saints, l’usage du
Cantique Angélique : Gloria in
excelsis Deo, et in terra pax hominibus bonae voluntatis. En effet, ce
chant merveilleux ne s’est fait entendre qu’en Bethléem sur la crèche de
l’Enfant divin ; la langue des Anges n’est donc pas déliée encore ;
la Vierge n’a pas déposé son divin fardeau ; il n’est pas temps de
chanter, il n’est pas encore vrai de dire : Gloire à Dieu au plus haut des
cieux ! sur la terre, paix aux hommes de bonne volonté !
De
même, à la fin du Sacrifice, la voix du Diacre ne fait plus entendre ces
paroles solennelles qui congédient l’assemblée des fidèles : Ite, Missa est ! les remplace par
cette exclamation ordinaire : Benedicamus
Domino ! comme si l’Église craignait d’interrompre les prières du
peuple, qui ne sauraient être trop prolongées en ces jours d’attente.
Toutefois,
il est un trait spécial qui distingue ces deux temps : c’est que le chant
de l’allégresse, le joyeux Alléluia, n’est pas suspendu durant l’Avent, si ce
n’est aux jours de Férie. A la Messe des quatre dimanches, on continue de le
chanter ; et il forme contraste avec la couleur sombre des ornements. Il
est même un de ces dimanches, le troisième, où l’orgue retrouve sa grande et
mélodieuse voix, et où la triste parure violette peut un moment faire place à
la couleur rose. Ce souvenir des joies passées, qui se retrouve ainsi au fond
des saintes tristesses de l’Église, dit assez que, tout en s’unissant à
l’ancien peuple pour implorer la venue du Messie, et payer ainsi la grande
dette de l’humanité envers la justice et la clémence de Dieu, elle n’oublie
cependant pas que l’Emmanuel est déjà venu pour elle, qu’il est en elle, et
qu’avant même qu’elle ait ouvert la bouche pour demander le salut, elle est
déjà rachetée et marquée pour l’union éternelle. Voilà pourquoi l’Alléluia se
mêle à ses soupirs, pourquoi sont empreintes en elle toutes les joies et toutes
les tristesses, en attendant que la joie surabonde à la douleur, en cette nuit
sacrée qui sera plus radieuse que le plus brillant des jours."
jeudi 13 septembre 2018
Le pélé 2018 en images...
Les préparatifs...
| Préparation des nouvelles bannières |
| Petit nettoyage du jardin |
| L'équipe est aux fourneaux ! |
| Les routiers de Montpellier en plein débroussaillage |
| "De l'eau ! de l'eau" supplie le jardin... |
| Après l'effort, le réconfort ! |
Le pèlerinage, sous un temps menaçant mais relativement serein !
| Départ des chapitres de Gramat |
| La "Sécade Team" au secours des assoiffés ! |
| Un moment propice pour mener les âmes à Dieu |
| Pause spirituelle dans l'église de Rignac |
Messe solennelle à Rocamadour
| Chevaliers et dame du Saint-Sépulcre, sous la conduite du chanoine Cambon |
| Le chanoine Gilles Guitard, vice-provincial de France, a célébré la Messe solennelle |
| Le Confiteor avant la communion |
| La soirée plancha chez les chanoines pour fêter la réussite de ce beau pèlerinage ! |
jeudi 6 septembre 2018
Pèlerinage de la Saint-Louis 2018 : sermon du chanoine Guitard
Chrétien, qu’es-tu venu
faire ici ?
Retrouver des amis
chers pour marcher avec eux et t’entretenir avec eux des projets de la
prochaine rentrée ? Admirer la beauté de ce site splendide ? Mettre
tes pas dans ceux de tant d’illustres personnages de notre histoire ?
Peut-être un peu de
tout cela… Mais il y a ici plus encore !
Tu n’es pas venu en simple
randonneur, encore moins en touriste ou en curieux, mais tu es venu en pèlerin.
Ici réside la Reine du
Ciel, la Reine des anges, la Mère de Dieu. Ce lieu est le sien, c’est un lieu
sacré, et il convient que tu en sois bien conscient lorsque tu pénètres dans ce
sanctuaire.
Tu as pu le contempler,
ce sanctuaire, en arrivant. Tu as pu remarquer que la chapelle de Notre-Dame
est au cœur ; elle est située entre le village (qui symbolise le monde,
cette vie terrestre destinée à finir un jour) et le château (qui symbolise le
Ciel, le Royaume de Dieu où nous attend la sainte Trinité). Notre-Dame est comme
disposée entre le ciel et la terre, elle est la porte du ciel, elle est la
médiatrice de toutes les grâces. Rien ne nous est dispensé d’En-haut sans
passer par ses mains, tout comme rien ne monte vers le Ciel sans son
intercession puissante.
Chrétien, si tu es ici aujourd’hui, ce n’est pas par hasard, ce n’est pas pour rien, mais c’est dans
un but bien précis, connu de la Providence et établi par Elle de toute
éternité.
Comme le roi saint
Louis en son temps (en 1244), tu es venu ici pour prier Marie : pour La
louer, pour La remercier, pour Lui demander les grâces de son Fils.
1.
Louer
Marie
Comme saint Louis, animés
de foi, nous souhaitons rendre à la Mère de Dieu les hommages qui sont dues à
sa grande dignité de Mère de Dieu.
Marie est la plus
parfaite des créatures. Nous contemplons en Elle le chef-d’œuvre de Dieu.
En effet, elle ne dit
pas : « j’ai fait de grandes choses », mais plutôt : « le
Seigneur a fait en moi de grandes choses ». Elle ne nie pas les dons reçus,
mais Elle les attribue entièrement à Dieu. Elle ne retient rien, absolument
rien, pour Elle-même. Elle ne se met jamais en avant, car Elle sait qu’Elle
tient tout de Dieu.
Rappelez-vous, à
Lourdes, Marie faisait bien passer entre ses doigts les grains de son chapelet,
mais elle ne récitait pas les Ave Maria
avec Bernadette. L’excellence de l’humilité de Marie lui interdit de parler
d’elle-même en termes de louanges. Les humbles en effet ne cherchent pas à
briller, à se faire estimer, mais à plaire à Dieu, à être utile et à faire du
bien.
C’est également ce qu’a
fait saint Louis. Il fut grand parce qu’il fut humble. Il ne perdait à aucun
moment de vue qu’il n’était que le lieutenant du Christ, qui est le roi des
rois et le véritable roi de France. Il voyait dans le Royaume de France une
ombre, une antichambre du Royaume éternel des cieux, et il souhaitait y
conduire tous ses sujets.
Continuons à louer les
mérites de Marie par nos chapelets quotidiens lancés avec ferveur vers le Ciel.
Ces Ave Maria forment assurément une
couronne que nous offrons à Marie notre Mère.
2.
Remercier
Marie
Nous devons La
remercier, car Elle intercède puissamment pour nous.
Des miracles sans
nombre ont été opérés par l’intercession de Notre-Dame de Rocamadour, même à distance.
Rien qu’au XIIe siècle, alors que le pèlerinage est en plein essor,
on recense plus de 120 miracles de natures diverses : sauvetages en mer ou
d’incendie, ou encore guérisons et même des résurrections.
Lorsqu’il est opéré à
distance, le miracle est accordé contre une promesse de venir en pèlerinage
auprès de la Vierge.
C’est pourquoi saint
Louis est venu ici : notamment pour remercier Notre-Dame de Rocamadour de
la naissance du Dauphin.
Elle nous prie de venir
auprès d’Elle, pour que nous remerciions son Fils. Elle sait que nous oublions
souvent – trop souvent – de remercier, et que nous attirons sur nous, par
l’ingratitude, la dureté de cœur et la tristesse.
Nous sommes trop
souvent blasés, tristes, parce que nous ne voyons plus la main de Dieu qui
intervient dans nos vies. Laissons-nous émerveiller par toutes les bontés de
Dieu envers nous.
Tous ici, nous avons
reçu les bienfaits de notre Mère du ciel durant l’année écoulée. C’est notre
devoir filial de remercier Marie et son divin Fils.
3.
Demander
Il y a tant de grâces à
demander…
En ce jour de la fête
de saint Louis, demandons particulièrement la grâce de la conversion de notre
pays. Le salut de la France viendra (et ne peut venir que) de Dieu, comme déjà
par le passé.
Rappelez-vous, dans les
années 1420, la situation est dramatique. La France est coupée en trois. Les
Anglais occupent Calais, la Normandie, le Maine, Chartres, Paris et la Guyenne.
Leurs alliés, les Bourguignons, possèdent la Flandre et la Bourgogne, et
contrôlent Reims et Troyes. Charles VII, roi en titre, n’est reconnu que dans
le centre et le sud du pays, et dans de rares enclaves à l’est. De plus, à
cause de l’épidémie de peste noire du siècle précédent, la France est peu
peuplée. Nombre de villes ou de villages sont ravagés par la guerre, les
campagnes sont dangereuses, la mortalité infantile est considérable et les
adultes, mal nourris, meurent jeunes[1].
En 1427, le pape Martin
V accorde l’indulgence plénière à tous ceux qui se rendraient en pèlerinage à Rocamadour (LE sanctuaire marial français à l’époque) pour
prier pour la France ; très nombreux sont ceux qui répondent à l’appel du
pape.
Nous sommes en
1427 ; deux ans plus tard, Dieu intervient concrètement, visiblement et
d’une manière décisive à travers sainte Jeanne d’Arc : Orléans est
délivrée miraculeusement et Charles VII est sacré à Reims. Ces deux événements
marquent un tournant qui relèvera la France, comme l’on sait.
Voilà un miracle
éclatant opéré par l’intercession de Notre-Dame de Rocamadour. Miracle qui
dissipe tout scepticisme.
Il peut encore se produire
aujourd’hui, à condition que nous ayons plus de foi, plus de persévérance, plus
de confiance… N’obligeons pas le bon Dieu à nous faire descendre encore plus
bas dans les horreurs de l’apostasie, de la manipulation de la vie, de l’assassinat
des enfants à naître, de la déchristianisation de notre pays, de l’invasion
islamique.
Convertissons-nous !
Marie nous a promis son intercession ; Elle tiendra parole, à condition
que nous lui demandions son aide.
Conclusion
Alors, chrétien, tu es monté
ici pour voir Marie. Elle t’arrête car Elle veut finir la route vers le Ciel
avec toi. Elle veut te constituer son enfant.
Suis-La aujourd’hui et
tous les jours de ta vie jusqu’au moment où Elle t’introduira en Paradis.
Ainsi soit-il.
Inscription à :
Articles (Atom)




