samedi 15 septembre 2018

Horaires de Messes 2017-2018

Dimanches et fêtes


GLUGES

A partir du dimanche 15 septembre, la Messe est célébrée en la chapelle de la Maison de Baladou, à 8h30, tous les dimanches et fêtes d'obligation, sauf mention contraire sur cette présente page ou modification ultérieure d'horaire.

Merci pour votre compréhension ! 

La Messe quotidienne est célébrée à 11h en la Maison Notre-Dame. Veuillez téléphoner auparavant s.v.p.  

 
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En cas de changement, une notification sera publiée sur ce blog, que nous vous invitons à consulter régulièrement. 



jeudi 13 septembre 2018

Le pélé 2018 en images...

 Les préparatifs...


Préparation des nouvelles bannières
Petit nettoyage du jardin
L'équipe est aux fourneaux !

Les routiers de Montpellier en plein débroussaillage

"De l'eau ! de l'eau" supplie le jardin...

Après l'effort, le réconfort !


Le pèlerinage, sous un temps menaçant mais relativement serein !

Départ des chapitres de Gramat
La "Sécade Team" au secours des assoiffés !

Un moment propice pour mener les âmes à Dieu

Pause spirituelle dans l'église de Rignac





 Messe solennelle à Rocamadour

Chevaliers et dame du Saint-Sépulcre, sous la conduite du chanoine Cambon
Le chanoine Gilles Guitard, vice-provincial de France, a célébré la Messe solennelle
Le Confiteor avant la communion

La soirée plancha chez les chanoines pour fêter la réussite de ce beau pèlerinage !

jeudi 6 septembre 2018

Pèlerinage de la Saint-Louis 2018 : sermon du chanoine Guitard


Chrétien, qu’es-tu venu faire ici ?
Retrouver des amis chers pour marcher avec eux et t’entretenir avec eux des projets de la prochaine rentrée ? Admirer la beauté de ce site splendide ? Mettre tes pas dans ceux de tant d’illustres personnages de notre histoire ?
Peut-être un peu de tout cela… Mais il y a ici plus encore !
Tu n’es pas venu en simple randonneur, encore moins en touriste ou en curieux, mais tu es venu en pèlerin.
Ici réside la Reine du Ciel, la Reine des anges, la Mère de Dieu. Ce lieu est le sien, c’est un lieu sacré, et il convient que tu en sois bien conscient lorsque tu pénètres dans ce sanctuaire.
Tu as pu le contempler, ce sanctuaire, en arrivant. Tu as pu remarquer que la chapelle de Notre-Dame est au cœur ; elle est située entre le village (qui symbolise le monde, cette vie terrestre destinée à finir un jour) et le château (qui symbolise le Ciel, le Royaume de Dieu où nous attend la sainte Trinité). Notre-Dame est comme disposée entre le ciel et la terre, elle est la porte du ciel, elle est la médiatrice de toutes les grâces. Rien ne nous est dispensé d’En-haut sans passer par ses mains, tout comme rien ne monte vers le Ciel sans son intercession puissante.
Chrétien, si tu es ici aujourd’hui, ce n’est pas par hasard, ce n’est pas pour rien, mais c’est dans un but bien précis, connu de la Providence et établi par Elle de toute éternité.
Comme le roi saint Louis en son temps (en 1244), tu es venu ici pour prier Marie : pour La louer, pour La remercier, pour Lui demander les grâces de son Fils.

1.      Louer Marie
Comme saint Louis, animés de foi, nous souhaitons rendre à la Mère de Dieu les hommages qui sont dues à sa grande dignité de Mère de Dieu.
Marie est la plus parfaite des créatures. Nous contemplons en Elle le chef-d’œuvre de Dieu.
En effet, elle ne dit pas : « j’ai fait de grandes choses », mais plutôt : « le Seigneur a fait en moi de grandes choses ». Elle ne nie pas les dons reçus, mais Elle les attribue entièrement à Dieu. Elle ne retient rien, absolument rien, pour Elle-même. Elle ne se met jamais en avant, car Elle sait qu’Elle tient tout de Dieu.
Rappelez-vous, à Lourdes, Marie faisait bien passer entre ses doigts les grains de son chapelet, mais elle ne récitait pas les Ave Maria avec Bernadette. L’excellence de l’humilité de Marie lui interdit de parler d’elle-même en termes de louanges. Les humbles en effet ne cherchent pas à briller, à se faire estimer, mais à plaire à Dieu, à être utile et à faire du bien.
C’est également ce qu’a fait saint Louis. Il fut grand parce qu’il fut humble. Il ne perdait à aucun moment de vue qu’il n’était que le lieutenant du Christ, qui est le roi des rois et le véritable roi de France. Il voyait dans le Royaume de France une ombre, une antichambre du Royaume éternel des cieux, et il souhaitait y conduire tous ses sujets.
Continuons à louer les mérites de Marie par nos chapelets quotidiens lancés avec ferveur vers le Ciel. Ces Ave Maria forment assurément une couronne que nous offrons à Marie notre Mère.

2.      Remercier Marie
Nous devons La remercier, car Elle intercède puissamment pour nous.
Des miracles sans nombre ont été opérés par l’intercession de Notre-Dame de Rocamadour, même à distance. Rien qu’au XIIe siècle, alors que le pèlerinage est en plein essor, on recense plus de 120 miracles de natures diverses : sauvetages en mer ou d’incendie, ou encore guérisons et même des résurrections.
Lorsqu’il est opéré à distance, le miracle est accordé contre une promesse de venir en pèlerinage auprès de la Vierge.
C’est pourquoi saint Louis est venu ici : notamment pour remercier Notre-Dame de Rocamadour de la naissance du Dauphin.
Elle nous prie de venir auprès d’Elle, pour que nous remerciions son Fils. Elle sait que nous oublions souvent – trop souvent – de remercier, et que nous attirons sur nous, par l’ingratitude, la dureté de cœur et la tristesse.
Nous sommes trop souvent blasés, tristes, parce que nous ne voyons plus la main de Dieu qui intervient dans nos vies. Laissons-nous émerveiller par toutes les bontés de Dieu envers nous.
Tous ici, nous avons reçu les bienfaits de notre Mère du ciel durant l’année écoulée. C’est notre devoir filial de remercier Marie et son divin Fils.

3.      Demander
Il y a tant de grâces à demander…
En ce jour de la fête de saint Louis, demandons particulièrement la grâce de la conversion de notre pays. Le salut de la France viendra (et ne peut venir que) de Dieu, comme déjà par le passé.
Rappelez-vous, dans les années 1420, la situation est dramatique. La France est coupée en trois. Les Anglais occupent Calais, la Normandie, le Maine, Chartres, Paris et la Guyenne. Leurs alliés, les Bourguignons, possèdent la Flandre et la Bourgogne, et contrôlent Reims et Troyes. Charles VII, roi en titre, n’est reconnu que dans le centre et le sud du pays, et dans de rares enclaves à l’est. De plus, à cause de l’épidémie de peste noire du siècle précédent, la France est peu peuplée. Nombre de villes ou de villages sont ravagés par la guerre, les campagnes sont dangereuses, la mortalité infantile est considérable et les adultes, mal nourris, meurent jeunes[1].
En 1427, le pape Martin V accorde l’indulgence plénière à tous ceux qui se rendraient en pèlerinage à Rocamadour (LE sanctuaire marial français à l’époque) pour prier pour la France ; très nombreux sont ceux qui répondent à l’appel du pape.
Nous sommes en 1427 ; deux ans plus tard, Dieu intervient concrètement, visiblement et d’une manière décisive à travers sainte Jeanne d’Arc : Orléans est délivrée miraculeusement et Charles VII est sacré à Reims. Ces deux événements marquent un tournant qui relèvera la France, comme l’on sait.
Voilà un miracle éclatant opéré par l’intercession de Notre-Dame de Rocamadour. Miracle qui dissipe tout scepticisme.
Il peut encore se produire aujourd’hui, à condition que nous ayons plus de foi, plus de persévérance, plus de confiance… N’obligeons pas le bon Dieu à nous faire descendre encore plus bas dans les horreurs de l’apostasie, de la manipulation de la vie, de l’assassinat des enfants à naître, de la déchristianisation de notre pays, de l’invasion islamique.
Convertissons-nous ! Marie nous a promis son intercession ; Elle tiendra parole, à condition que nous lui demandions son aide.

Conclusion
Alors, chrétien, tu es monté ici pour voir Marie. Elle t’arrête car Elle veut finir la route vers le Ciel avec toi. Elle veut te constituer son enfant.
Suis-La aujourd’hui et tous les jours de ta vie jusqu’au moment où Elle t’introduira en Paradis.
Ainsi soit-il.


[1] Cf. Jean SEVILLIA, Histoire passionnée de la France.

jeudi 16 août 2018

Fête de l'Assomption à Gluges

Cette année, environ 80 personnes ont suivi la traditionnelle procession du voeu de Louis XIII qui s'est déroulée dans les rues de Gluges, après la Grand' messe célébrée par le chanoine Louis Valadier. 

Un beau témoignage de la dévotion mariale en cette grande fête, sous un radieux soleil faisant concurrence aux falaises de la vallée de la Dordogne !







dimanche 12 août 2018

Reconnaissance des reliques de sainte Fleur à Issendolus

Les chanoines Jantaud et d'Abbadie ont été conviés, lundi 30 juillet, par le chanoine Michel Cambon, chancelier du diocèse de Cahors, et l'abbé Alexandre Bulea, curé-doyen de Gramat, à participer à la reconnaissance des reliques de sainte Fleur, en l'église d'Issendolus.

Cérémonie prévue par les dispositions canoniques de l’Église, la reconnaissance des reliques permet de vérifier, avec une assistance juridique et scientifique, la présence et l'authenticité des restes de saints conservés dans les églises. Voici quelques années, une grande cérémonie avait été organisée à Rocamadour pour réintroniser les reliques de saint Amadour, avec la fabrication d'un nouveau reliquaire et une procession solennelle dans les rues de Rocamadour.

Canonistes, médecins et témoins, dûment approuvés par l'évêque de Cahors, ont ouvert les différents reliquaires conservés en l'église d'Issendolus, constaté l'état et la nature des restes sacrés et les textes des authentiques - documents officiels attestant de l'authenticité de la relique - avant que le chancelier ne procède à l'application du sceau épiscopal en cire rouge pour refermer les reliquaires. 

Sainte Fleur (ou Flore) de Corbie, patronne d'Issendolus, était particulièrement à l'honneur. Décédée en 1347, cette religieuse de l'ordre des Hospitaliers, originaire d'Auvergne, consacra sa vie au service des pauvres et des malades, à l'hôpital d'Issendolus, et fut toute sa vie un modèle de pureté et d'humilité. En 1360, Bertrand de Cardaillac, évêque de Cahors, autorisa son culte dans le diocèse. 

L'équipe commissionnée par l'évêque de Cahors pour le reconnaissance de la relique de sainte Fleur

Le chanoine Cambon, chancelier, appliquant le sceau épiscopal après la vérification de la relique.



mardi 31 juillet 2018

Bénédiction des chiens de chasse à Martel

A l'occasion du traditionnel salon "Autour de la nature", organisé cette année à Martel, le week-end des 20-21 juillet, le chanoine Louis Poucin de Wouilt, présent à Baladou pour le camp vélo organisé par notre Institut, a procédé à la bénédiction des chiens de chasse. L'occasion d'offrir aux personnes présentes un sacramental de l’Église et de voir des soutanes déambuler, dans la joie et la bonne humeur, sous le soleil quercynois !


lundi 9 juillet 2018

Ordinations 2018

Encore une bonne récolte pour l'Institut en cette année 2018 !

Début juillet, la grande semaine d'ordinations, en l'église des Saints-Michel-et-Gaétan de Florence, a été très fructueuse. Lundi 2, 19 jeunes ont pris la soutane avant de recevoir la première tonsure le lendemain.

© ICRSP
Mardi 3, Mgr Davies, évêque de Shrewsbury (Grande-Bretagne), a conféré la tonsure, les ordres mineurs (portier, lecteur, exorciste et acolyte) à une quarantaine de séminaristes.

L'ordination des lecteurs. © ICRSP
Mercredi 3, les ordres majeurs ont été célébrés par Mgr Cordileone, archevêque de San Francisco (Etats-Unis) : 14 sous-diacres et 5 diacres !

L'ordination des sous-diacres. © ICRSP
Jeudi 4, S. E. R. le cardinal Burke, patronus de l'Ordre souverain et militaire de Malte et préfet émérite du Tribunal suprême de la Signature apostolique, a ordonné 4 prêtres, dont deux Français (les chanoines d'Aubigny et Chaptal), un Argentin (le chanoine Piaggio) et un Brésilien (le chanoine De Almeida, qui a résidé quelque temps à Baladou avant de rejoindre Limoges pour son année d'apostolat). 



Quatre prêtres américains seront ordonnés le 2 août prochain, à St. Louis, aux États-Unis, par le cardinal Burke.

Ad multos annos !